noirette

Noirette

(8 novembre 2010)

Diane : SITE dédié

Toi, petite Noirette, qui a été abandonnée par tes maîtres, comme tu m’as rendue heureuse quand tu es arrivée chez moi !

Une si douce et gentille chatte, comme je me suis attachée à toi ! Je suis heureuse de t’avoir sortie de la rue. Et tu as su me le rendre par tes câlins…

Tu me manques énormément, et tu manques aussi à Grizzly, ton fils… Chaque jour je pense à toi, et je suis certaine que là où tu es, tu es heureuse.

Diane (Janvier 2014)

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Noisette

Noisette

Née en juin 1997, Noisette s'est éteinte le 22 novembre 2014 vers 13 heures. 

Noisette nous a choisis.
Elle est immédiatement devenue l'irremplaçable complice de notre quotidien. Elle a trouvé sa place près des enfants, à veiller sur eux, à se délecter des longues siestes, à jouer au cerceau, à la corde, à se laisser promener en poussette.

Puis elle a accompagné les moments d'écriture et de solitude, acceptant de se retrancher du monde pour mieux profiter de l'instant, dans des moments baignés d'éternité.
Noisette savait opiner du chef et venir blottir sa tête contre la nôtre comme pour nous inviter dans le douillet de son intimité.

Aujourd'hui, l'élégance de notre fine demoiselle ne nous berce plus de son doux ronron.
Sa grande noblesse nous manque chaque jour.

Josiane M.

Noisette1

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Nounouche

La Nounouche

Ma chatte s'appelait Nénette, mais nous l'appelions Nounouche.
Elle est apparue sur le bord de ma fenêtre un mois de janvier 1993 par moins 17° ( j'habite la plupart du temps à Chamonix ) complètement affamée, déshydratée et fort malade. J'ai aussitôt posé des annonces dans la ville, comme à la radio locale, mais aucune réponse ne nous est revenue.
Alors nous l'avons gardée. Elle avait 8 mois et nous était terriblement attachée. Extrêmement craintive, seuls mon mari et moi pouvions l'approcher. L'emmener une fois par an chez le vétérinaire était une épreuve qui la traumatisait pour une semaine. ( et par conséquent nous tout autant ! )
Elle nous a quittés voici dix ans, malade et impossible à soigner.

J'ai eu toute ma vie des chats, elle est la dernière. Je n'en veux plus. Trop d'inquiétude et de chagrin…

Babeth Bonnereau

Nounouche1

Nounouche2

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tom

Tom

… le chat fétiche du club de bridge PLM (Paris XVe), tué par une voiture.

Texte parAndré Chaen (pseudo), décédé en 2012.

A mon petit homme ! A mon petit Tom !

Ta disparition ? Comme chat !

C'est vraiment le pire des coups tordus

Que tu puisses nous dispenser. C'est du mélo ! C'est à chialer…

Tu viens ! Comme chat ! Te couler entre les tables…

Elégant, dans ta robe blanche et noire

Altier, la queue en panache… Le minois frais et distingué…

Prêt à défiler avec grâce et majesté

Sur le parquet du club : Voilà c'est moi ! Tom du PLM !

Suscitant l'admiration de tous les pousseurs de carton

(Y compris les mauvais caractères), c'est attendrissant…

Réunissant tous les suffrages de nos bridgeuses

Subjuguées par ta gentillesse et ton intelligence…

Tu gravitais parmi nous comme un être hors du commun…

Quant à moi, je t'imagine sortant d'une fable de La Fontaine

Séduisant et affectueux… Mais matou ! Malgré tout !

"Vous allez voir, miaule-t-il à John et Albert,

Comment je joue avec vos souris !"

Il fait son boulot de chat ! Comme chat !

"C'est cruel, mais c'est la vie de croquer son prochain…"

Après tout, nous, les humains ? Ne sommes-nous pas des charognards ?

Je vous tairai le chagrin inconsolable des chattes du quartier

Elles rêvaient toutes d'une parade nuptiale

De former la paire mixte idéale

Avec ce magnifique reproducteur…

Revenons à Petit Homme !

(Je griffonne son nom avec cette orthographe

Parce que je pense que chez ce digne et mystérieux animal

Il y a de la réincarnation qui sommeille…)

La manière amoureuse de recevoir avec componction

Les caresses que tous les membres du Club tentent de lui prodiguer…

Sa personnalité très énigmatique de dandy romantique…

La noblesse innée de se mouvoir… d'occuper l'espace

Le charme naturel et délicat qui émane

De sa démarche à pas feutrés…

la jeunesse et la maturité d'un prince conquérant…

Je sais… Je divague grave… Je patauge dans la sénilité…

Mais je ne suis pas le seul : on t'aime tous ! Tom !

Tu nous fais oublier toutes les noirceurs des manchettes :

Tous ces dictateurs qui ponctionnent leur Peuple…

Tous ces Chinois rédempteurs disposés à racheter les dettes de la planète…

Le foutre de DSK qui se répand sur la moquette américaine…

Les oligarques qui s'appauvrissent (dans quel monde on vit ?)

Les pauvres qui ne s'enrichissent pas (on marche sur la tête !)

Le sida… Le cancer… Les crises… Les krach… Les pesticides…

Et surtout : qui sera le futur président ?

Tom ! Ecoute-moi bien ! Je parle au nom de tous !

On arrête cette farce ! On arrête cette fontaine de pleurs !

Tu reviens en fanfare ! Transfiguré !

Avec ta dignité d'homme libre…

Et on vote tous pour Toi !

Un fan de Tom

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Venus1

Vénus

(25/10/13)

Philippe et Kejian

Un triste SMS

Notre Vénus est partie hier au soir retrouver le paradis des chats. Elle avait été hospitalisée d'urgence mercredi pour un œdème pulmonaire. On a beaucoup de chagrin.

Venus2

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Zouzou2

Zouzou

(octobre 2013)

Mon Zouzou était la pâte des chats : il a su me donner l'amour et le bonheur de l'avoir recueilli en plein décembre, il y a quinze ans. Il a partagé mes douleurs et mes joies.

Zouzou était malade des reins depuis trois ans, mais était resté vigoureux, ses yeux étaient vifs, son poil soyeux. Malgré ses perfusions deux fois par jour, il ne bougeait pas : il savait que c'était pour son bien.

Il m'a fait pleurer pour la première fois quand le vétérinaire m'a fait comprendre qu'il fallait rapidement penser à le laisser partir. J''ai demandé la faveur de me laisser une dernière fois auprès de lui jusqu'au lendemain. Nous sommes restés allongés tous les deux à parler, je crois qu'il comprenait car il ne me quittait pas des yeux ; je lui ai donné une noix de Saint-Jacques, son mets préféré, et nous sommes restés réunis jusqu'à 14h où je lui ai dit au revoir. C'est mon mari qui l'a emporté car je n'avais pas le courage d'assister à ça…

Huit jours après, j'avais son urne et un mot du vétérinaire : Je sais combien vous teniez à Isis et c'est pour vous souhaiter bon courage que je vous adresse ces quelques mots. Vous avez bien fait de le laisser partir car il fallait mettre fin à ses souffrances. Isis s'est beaucoup battu à vos côtés ces derniers mois, et il méritait une fin digne . Je ne sais si cela m'a réconfortée ou fait plus de mal, une chose est certaine, c'est que mon deuil n'est pas encore fait et que je n'ai pas encore séché mes larmes.

J'ai deux autres chats que j'adore, Grenouille, une siamoise, et Nalin, un gros chat de 6 kg, mais Zouzou était unique, tant nous avons partagé de choses.

Chris Bourdonne

Zouzou4

On n'a pas deux cœurs, l'un pour l'animal, l'autre pour l'homme. On a du cœur ou on n'en a pas.

Lamartine

coeur2008

grille